Moksleivų pasiekimus lemiančių faktorių statistinė analizė
Vrublevskaja, Julijana |
Le but de l’étude: A l’aide d’ANOVA (l’analyse dispersive) nommer: les différents facteurs, qui déterminent le progrès mathématicien des élèves; les paires des facteurs, qui ont l’influence au progrès des élèves. En considération des résultats reçus, donner les conclusions et les recommandations pour améliorer les acquis des élèves. Les devoirs du travail : 1) Analyser les particularités et les possibilités de la méthode d’ANOVA. 2) Analyser la convenance d’ANOVA pour fixer les facteurs décisifs au progrès mathématicien des élèves. 3) Etablir et analyser les facteurs dont le niveau des connaissances mathématiques des élèves dépend. 4) En s’appuyant sur les résultats des recherches accomplies, donner les conclusions et les recommandations comme il faut perfectionner l’enseignement des mathématiques. L’objet des recherches – les élèves des 10ièmes classes des écoles des régions de Vilnius et Kaunas. Après les recherches accomplies, il faut travailler statiquement avec les données reçues, en utilisant le programme SPSS. Pour l’analyse statistique des données recueillies, les coefficients de la corrélation de Kendal et de Spearman, les critères de Kolmogorov¬–Smirnov et de Livyn, ont été calculés, la méthode d’ANOVA, les maintes fois comparaisons où les critères post hoc, ont été appliqués. Les méthodes des recherches : l’analyse de la littérature scientifique ; l’interrogatoire questionnaire ; l’analyse statistique des données. On montre dans le travail, que la méthode d’ANOVA convient pour montrer les facteurs décisifs au progrès mathématicien des élèves. Les données des recherches conviennent à les réclamations d’ANOVA (les quantités variables, les quantités divisées selon la loi normale, les dispersions égales des quantités). En appliquant ANOVA, on comparait les moyennes des sélections indépendantes. Par analogie comme en appliquant le critère t de Stjudent nous comparaisons la moyenne de deux sélections. Pourtant ANOVA en même temps permet d’établir, s’il y a l’influence de chaque de deux facteurs, et évaluer la coopération de ces facteurs. A l’aide du critère, d’ANOVA les différents facteurs nommés, qui produisent le progrès: 1) Le domicile des élèves. Les élèves des écoles urbaines reçoivent les meilleurs résultats que ceux des écoles villageois. 2) Le temps destiné pour l’apprentissage des maths. Les élèves, qui sacrifient à l’apprentissage 8-12 h. par la semaine, reçoivent les meilleurs résultats. 3) Les points de vue d’élève à l’apprentissage des maths. Ce facteur est décisif pour les élèves, qui résolvent les questions de contenu réel. La moyenne des élèves, qui ont l’opinion favorable sur l’apprentissage des maths, est meilleure que des élèves, qui pensent contrairement. 4) Dans les certains cas, les méthodes d’enseignement appliquées par les professeurs ont aussi l’influence à la réussite des élèves. La recherche donne le résultat, que les élèves, qui ont vu presque toujours comme il faut résoudre les devoirs, reçoivent plus mauvais résultats, que ceux, qui ont vu ça rarement. Les élèves avec la meilleure réussite ce sont ceux, qui pendant les leçons recopient les textes du tableau rarement. Les élèves, qui résolvent plus souvent les devoirs indépendamment pendant les leçons, ont les meilleurs résultats que ceux, qui ça fait moins souvent. 5) Les modèles des devoirs utilisés pendant les leçons. Ces points ont l’influence à la réussite: si les élèves souvent apprennent à montrer les liaisons données graphiquement, lire les liaisons montrées graphiquement, interpréter l’information lue; faire la solution et le expliquer. Les élèves, qui résolvent plus souvent les devoirs de ce tipe pendant les leçons où à la maison, ont les meilleurs résultats. A l’aide du critère t de Stjudent on établie, que la moyenne du teste effectué des garçons et des filles, statiquement sont pareils. Ca signifie, que le sexe n’a pas l’influence à la réussite. On recommande à résoudre plus des devoirs, lié au tournage physique, pour que les élèves apprennent à appliquer les connaissances mathématiques dans les simples situations de la vie. On propose résoudre les devoirs du contexte réel, pour que les élèves apprennent à faire les plus simples opérations du calcul, mais aussi lire l’information montré en tableau, graphiquement etc.