Please use this identifier to cite or link to this item:https://hdl.handle.net/20.500.12259/30941
Type of publication: Straipsnis / Article
Author(s): Granosik, Mariusz
Title: A conversation perspective on social work : professional discussion and power
Other Title: Travail social de la perspective conversationnelle: discussion professionnelle et pouvoir
Is part of: Socialinis darbas. Patirtis ir metodai, 2012, nr. 9 (1), p. 43-61
Date: 2012
Abstract: Usually, an „insider’s view“ is identified with the perspective of the welfare services clients. Analogically, the term “empowerment” is mainly limited to mar-ginalized vulnerable persons or groups. Nevertheless, the professional discussion research indicates the need to analyze these two ideas a little bit wider and deeper.
Dans le travail social, la « perspective interne » est en général associée au point de vue du client de l’aide sociale. Tout aussi que l’ « empowerment » qui dans la plupart d’analyses se limite aux personnes et groupes mariginalisés et plus vulnérables socialement. Toutefois, les analyses des discussions menées entre les professionnels montrent le besoin d’une définition plus élargie et approfondie de ces catégories-là. La focalisation des réflexions analytiques sur les discussions des profession-nels (par exemple sur le travail dans des équipes interdisciplinaires) nous montre une perspective différente où « le point de vue interne » réflète la perspective des participants de la discussion, donc des professionnels, pas du client. Nous retrouvons le même niveau de complication dans l’idée d’ « empowerment », car elle peut être analysée sur deux niveaux : en tant qu’une intervention indirecte sur la force sociale du client (l’aspect faisant souvent l’objet des discussions) et une intervention directe orientée sur la position interactive de celui qui participe à la discussion (l’aspect qui se réflète dans la structure de la discussion). Le premier aspect peut être développé à partir des descriptions de mécanis-mes conversationnels (interactifs) qui orientent, construisent et contrôlent la vie des clients. Pourtant, dans la discussion professionnelle, l’on ne décide pas que de l’étendu de cette activité, mais également des axes d’interactions. Le travailleur social peut activer plus le client dans sa vie quotidienne ou bien son action peut être limitée par des restrictions, des règlements internes, ou bien un contrôle rigoureux. Ce phénomène se complique davantage du fait que le pouvoir (basant sur le savoir et l’accèes aux ressources) est un outil de travail majeur. Le second aspect est lié à la distribution du pouvoir dans l’espace institutionnalisé, à l’allocation du son statut conversationnel, celui-ci étant le résultat de la distribution de la parole dans la discussion professionnelle. Certains participants de cette discussion bénéficient d’un statut social plus important (psychologues, psychiatres, juristes, etc.) que d’autres (travailleur social) qui doivent lutter pour être entendus. On pourrait donc se demander s’il ne faudrait pas renforcer la prespective du travailleur social dans la discussion professionnelle.
Internet: https://eltalpykla.vdu.lt/1/30941
https://hdl.handle.net/20.500.12259/30941
Appears in Collections:Socialinis darbas. Patirtis ir metodai / Social Work. Experience and Methods 2012, nr. 09(1)

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